Une raison de plus pour chouchouter votre ami à quatre pattes : il augmente l’espérance de vie, selon une très sérieuse étude suédoise, publiée dans Scientific Reports. L'expérience a été menée pendant 12 ans sur plus de 3,4 millions d’adultes. Les chercheurs ont découvert que les propriétaires de chien ont trois fois moins de risque de mourir prématurément toutes causes confondues que les autres, notamment de maladies cardiaques. Mais une autre explication est plus étonnante : les propriétaires de chien ont un meilleur microbiote ! Un chien véhicule des bactéries, dont certaines boostent le système immunitaire. Les chercheurs ont estimé qu’un chien à la maison dope les populations de 56 espèces bénéfiques différentes. Mieux que le chat (24) ! Enfin, avoir un chien minimise l’exposition au stress, surtout chez les personnes seules, en réduisant les niveaux de l’hormone du stress, le cortisol, et en augmentant celui de l’ocytocine, l’hormone du bien-être.

Tove Fall et al., Dog ownership and the risk of cardiovascular disease and death – a nationwide cohort study. Scientific Repo

Les coups blues hivernaux s’évitent… dès l’été, en mangeant des féculents, des céréales et des légumineuses. L’objectif : faire le plein de magnésium et de vitamines B, garants de notre bonne humeur et de notre énergie. Reste qu’une fois l’hiver arrivé, nous pouvons retrouver notre tonus par quelques réglages simples de nos habitudes de vie :

- Veiller à diversifier notre alimentation et à en conserver les qualités nutritives : des légumes de saison cuits et crus (pour la préservation des vitamines, oligoéléments et enzymes), des oléagineux comme les amandes ou les noix...

- Repenser sa consommation de fruits, comme par exemple : une banane, accompagnée de deux carrés de chocolat noir à 17h. En effet, la banane favorise la sécrétion de la sérotonine, l’hormone de la relaxation et de la bonne humeur, puis de la mélatonine, hormone qui elle favorise un bon endormissement et un sommeil de qualité. N'oubliez pas de consommer d'autres fruits frais bourrés d'antioxydants et de vitamines. Toujours entre les repas, pour veiller à une bonne digestion et donc à un meilleur tonus.

- Associer légumes avec céréales ou légumes secs à chaque repas pour avoir un taux de sucre constant dans le sang et conserver une énergie tout au long de la journée. L’objectif : éviter les pics d’hypoglycémie qui tendent à nous inviter à manger des mauvais sucres (pâtisseries, viennoiseries, barres chocolatées, sodas, etc...)

- Manger du poisson plusieurs fois par semaine : maquereaux, sardines, anchois pour la santé des neurones et du système cardiovasculaire... Sans oublier de vous laisser tenter par un plateau de fruits de mer hebdomadaire. En hiver particulièrement, nous venons rapidement à manquer d’iode (hors pathologie thyroïdienne). Lui aussi est garant de notre tonus et de notre bonne humeur.

- Veiller à la qualité des huiles végétales : pour obtenir l’apport nécessaire en Oméga 3, 6 et 9 tout au long de l’hiver, privilégiez l'huile d’olive associée aux huiles de colza, de cameline, de noix ou de lin bio, et toujours de première pression à froid.

- Si vous consommez des protéines animales, privilégier la viande blanche et pas plus de 300 gr par semaine. Et n'oubliez pas de déguster des oeufs à la coque car le jaune y recèle des trésors de santé (vit D, choline, vitamines B, bon cholestérol...).

- Enfin, opter pour une complémentation alimentaire, si le besoin s’en fait vraiment sentir. Au programme : un probiotique de qualité pour booster le système immunitaire, des huiles essentielles, des Oméga 3 et de la vitamine D3. Mais demandez toujours conseil à votre naturopathe. Chaque cas est unique !

Nous hébergeons dans notre tube digestif environ 100.000 milliards de micro-organismes qui constituent notre microbiote (anciennement appelé flore intestinale). Ce microbiote est composé de levures, de parasites et autres bactéries « amies » qui jouent un rôle important pour notre équilibre et notre bien–être.

Le rôle du microbiote sur notre santé, lorsqu’il est équilibré, est multiple. Barrière immunitaire, la flore intestinale stimule entre autre la maturation des plaques de Peyer, et augmente la production d’immunoglobulines (igA, igG et igM), produit des antibiotiques naturels et des vitamines, participe à la digestion et à l’assimilation des nutriments, dégrade les hormones naturelles. L’interaction bidirectionnelle microbiote-intestin-cerveau est aujourd’hui clairement établie, du système nerveux central vers le système nerveux entérique via le système parasympathique (nerf vague) et du système nerveux entérique vers le système nerveux central via le système sympathique.

Si notre milieu intérieur intestinal se modifie un déséquilibre peut s’installer :

- la prise de certains médicaments type antibiotiques, pilules, somnifères, neuroleptiques, anti inflammatoires,

- le manque d’exercices physiques, la pollution de l’environnement,

- le stress mental, émotionnel et physique,

- les carences en Zinc, Manganèse, Fer, Cuivre, Sélénium, Chrome, l’eau chlorée,

- un mauvais sommeil, une alimentation trop riche en sucres, la constipation,

peuvent permettre au candida albican, un champignon microscopique faisant partie de la population des bactéries saprophytes de notre flore, de se développer au détriment des autres bactéries et levures et de se propager dans tout l’organisme. Selon la prolifération cela peut entrainer :

- des désordres du système nerveux,

- des problèmes respiratoires,

- des troubles digestifs chroniques et de sérieux problème de poids ;

- des maux d’estomac,

- une fatigue extrême voir de la somnolence,

- des troubles musculaires ou cardiaques,

- des dysfonctionnements uro-génitaux,

- des allergies,

- des troubles du sommeil et de la mémoire

- de l’anxiété qui peuvent aller jusqu’à un état dépressif

Le candida albican, est un saprophyte du tube digestif. S’il se développe de façon excessive et s’étend à d’autres zones sa surpopulation modifie la flore bactérienne et l’incidence sur tous nos métabolismes est néfaste. Le candida devient un parasite, il colonise l’ensemble du système digestif, de l’anus à la bouche. Il affecte la peau, les muqueuses et les parties génitales ; eczéma, « muguet » dans la bouche, mycose vaginale peuvent être le résultat de ce débordement. D’une simple levure, il se transforme en mycélium. La levure n’a pas de racine, mais le mycélium produit de longues tiges semblables à des racines, qui peuvent pénétrer la muqueuse des tissus sur lesquels ils prolifèrent. Ce champignon est extrêmement adaptable et se développe dans l’humidité et la chaleur de nos organes. Il aime les terrains riches en amidon et en sucre, irrite la muqueuse intestinale et dans sa phase mycélienne traverse la paroi des intestins et secrète des toxines qui se répandent dans tout le corps, affaiblissent notre système immunitaire et facilitent la prolifération d’autres parasites.

Ils provoquent des troubles digestifs chroniques : - aigreurs, douleurs œsophagiennes, douleurs d’estomac, sensations d’être rassasié dès les premières bouchées, gaz, ballonnements, diarrhées, constipation.

Le ventre se met à gonfler dès que l’on a mangé; ces atteintes du système digestif, avec la destruction de l’équilibre de notre microbiote, perturbent les éliminations alternant diarrhées, colites ou constipation. La colite intestinale constitue sans doute le symptôme le plus fréquent et probablement le plus banal en cas de candidose chronique. Les cellules du candida s’attachent à la paroi intestinale où elles vont empêcher les échanges de nutriments avec la circulation sanguine et créer ainsi des déficiences nutritionnelles et un dysfonctionnement de l’assimilation qui installent prise de poids, ou difficulté d’en perdre selon le terrain. Pour rétablir un équilibre et obtenir un résultat durable, il est indispensable d’associer un réglage alimentaire exigeant avec la suppression des sucres, de l’alcool, des levures, des produits laitiers et des produits fermentées et de mettre en place un traitement naturel suffisamment long pour venir à bout du déséquilibre de la flore intestinale et affamer le candida prolifique. Il faudra également améliorer les sécrétions digestives car l’acide gastrique, les enzymes pancréatiques et la bile inhibent le développement anarchique du champignon et évitent sa pénétration dans la muqueuse de l’intestin grêle.

Une première phase : avec prise d’anti fongiques pendant dix à vingt jours

Une seconde phase : de trois mois à six mois se fera avec Echinacée, Lapacho, Camomille Allemande, Chlorophylle, Zinc , Manganèse, Sélénium, Acides gras insaturés et Oméga 3 , vitamine C, A et groupe B ( 5,6,9,12) pour rééquilibrer le micro biote et le système immunitaire. Certains laboratoires proposent des protocoles concentrés. Le réglage alimentaire anti candida et la prise d’anti fongiques peuvent provoquer la réaction de « Jarish – Herxheimer » due à l’augmentation des toxines libérées par le candida ce qui entraînera une augmentation des symptômes, une crise curative qui peut être éprouvante. Le réglage alimentaire pour éliminer des candidoses chroniques devra ensuite être poursuivi avec rigueur pendant plusieurs mois. L’alimentation surtout, une fois corrigée, ne doit pas à nouveau se dégrader et revenir aux anciennes habitudes d’excès de sucres sous peine de rechutes.

C’est donc une excellente occasion pour changer d’hygiène de vie, accompagné par un praticien de santé naturopathe.

Sources : http://bienfaitsnaturopathie.over-blog.com/

Dans son dernier livre Ostéoporose, Mythe ou réalité ?, le Dr Jean-Pierre Poinsignon, rhumatologue à Grenoble, nous alerte sur le sur-diagnostic de l’ostéoporose. D'après lui, de nombreuses femmes consommeraient un médicament… pour rien.

L’ostéoporose serait-elle une maladie plus rare qu’on ne veut nous le faire croire ?

Dr. J.-P. P. : Il y a quelques dizaines d’années, on parlait de « fracture ostéoporotique » uniquement devant un constat de fracture. Aujourd’hui, le terme d’ostéoporose est passé du statut de maladie à une notion de risque fracturaire. Les médecins ont appris à reconnaître une maladie osseuse mais on leur a fait confondre ce risque potentiel avec une pathologie inventée par un appareil : le densitomètre.

Ce test pratiqué chez les femmes après 50 ans n’est donc pas fiable ? Que mesure-t-il exactement ?

Dr. J.-P. P. : Le densitomètre donne un très mauvais reflet de la solidité osseuse. La machine fait l’amalgame entre fragilité osseuse et quantité de calcium présent dans la portion osseuse examinée. Or, l’os humain n’est pas un vulgaire morceau de craie. Pour évaluer la solidité osseuse, il faudrait prendre en compte d’autres paramètres, comme la structure collagénique qui joue un rôle élastique, la microarchitecture de l’os ou la biotenségrité* fascia-musculo- squelettique de l’appareil locomoteur. Une présence trop élevée de calcium sur l’os ne fait que le rendre plus dur et donc plus fragile. Cette machine sert donc à fabriquer des « malades », alors qu’elle avait été conçue au départ comme un instrument épidémiologique de simples mesures en vue d’études des populations.

Que pensez-vous des bisphosphonates, ces traitements couramment donnés aux femmes ?

Dr. J.-P. P. : Les bisphosphonates sont des chélateurs calciques qui ont été d’abord étudiés pour éviter que le calcaire des lessives ne se redépose sur le linge. Non seulement ils sont bien incapables de lutter contre la tendance ostéoporotique du tissu osseux, mais au bout de cinq ans de « traitement », il existe des risques de fractures atypiques du fémur et de nécrose de l’os de la mâchoire. C’est même marqué sur la notice… en tout petit. Le comble, c’est que les femmes sont illusionnées par le pseudo traitement médicamenteux, en plus d’être paralysées par l’imminence des fractures. Au lieu de faire de l’exercice, ce qui est recommandé, elles se mettent à s’économiser et augmentent leur consommation de produits laitiers, ce qui est une grave erreur car cela acidifie ainsi leur milieu intérieur et augmente leur fragilité osseuse.

* Concept qui prend en compte les tissus alentours de l’os tels que les tendons, fascias et muscles qui maintiennent la structure de l’ensemble de l’appareil locomoteur par des phénomènes de tension et de compression.

Article extrait de Plantes et bien-être (juin 2017)

De belles rencontres naturo avec les Rosnéen(nes)

lors de la Journée Bien être du 31 mai. Merci à vous...

Le saviez-vous

Pour calmer stress et anxiété,

 

Testez la respiration basée sur « la cohérence cardiaque » : à pratiquer assis ou debout, vous inspirez profondément par le nez en gonflant légèrement le ventre puis le thorax sur 5 secondes puis vous expirez lentement et profondément sur 5 secondes par la bouche. Faites cette pratique 6 fois par minute pendant 5 minutes 3 fois par jour et cela vous apportera un bien meilleur contrôle de vos émotions. Pour vous aider à effectuer cette respiration, vous pouvez télécharger des applications sur vos téléphones mobiles : type RespiRelax sur Iphone ou Ma cohérence cardiaque sur Androïd.

 

Lire un chapitre par jour allonge l’espérance de vie

Une étude récemment publiée dans la revue Social Sciences & Medecine devrait faire plaisir à tous les férus de lecture : lire 30 minutes par jour allongerait l’espérance de vie d’environ 2 ans ! Lire avec attention améliore les fonctions cognitives : enrichissement du vocabulaire et développement de la concentration, stimulation du sens critique, meilleur raisonnement et empathie. Si l’étude met en avant les livres, le support (papier, tablette digitale, livre audio…) ne semble pas avoir d’incidence particulière.

Une vitamine pourrait prévenir l’eczéma

Des chercheurs viennent de montrer qu’un bon niveau de vitamine B3 durant la grossesse, c’est 30 % de risque en moins pour le bébé de développer un eczéma dans sa première année de vie* ! D’une manière générale, une supplémentation avec un bon complément multivitamines est recommandé avant, pendant et après la conception (pendant l’allaitement) et ce même avec une bonne alimentation. En parler avec votre naturopathe.

* S. El-Heis, S. R. Crozier, S. M. Robinson, et al. Higher Maternal Serum Concentrations of Nicotinamide and Related Metabolites in Late Pregnancy Are Associated with a Lower Risk of Offspring Atopic Eczema