Une raison de plus pour chouchouter votre ami à quatre pattes : il augmente l’espérance de vie, selon une très sérieuse étude suédoise, publiée dans Scientific Reports. L'expérience a été menée pendant 12 ans sur plus de 3,4 millions d’adultes. Les chercheurs ont découvert que les propriétaires de chien ont trois fois moins de risque de mourir prématurément toutes causes confondues que les autres, notamment de maladies cardiaques. Mais une autre explication est plus étonnante : les propriétaires de chien ont un meilleur microbiote ! Un chien véhicule des bactéries, dont certaines boostent le système immunitaire. Les chercheurs ont estimé qu’un chien à la maison dope les populations de 56 espèces bénéfiques différentes. Mieux que le chat (24) ! Enfin, avoir un chien minimise l’exposition au stress, surtout chez les personnes seules, en réduisant les niveaux de l’hormone du stress, le cortisol, et en augmentant celui de l’ocytocine, l’hormone du bien-être.

Tove Fall et al., Dog ownership and the risk of cardiovascular disease and death – a nationwide cohort study. Scientific Repo

Le saviez-vous

Une algue pour notre estomac

Le lithothamne est une petite algue rouge bien connue des jardiniers, car elle corrige l'acidité excessive des terres. Pour l'homme, c'est une très bonne source de magnésium, de calcium et de nombreux oligoéléments. Sa composition entraine ainsi un effet alcalinisant sur l'estomac. C'est pourquoi cette algue est souvent utilisée en naturopathie pour soulager les aigreurs d'estomac. 

La naturopathie remboursée par certaines mutuelles

 La naturopathie n’est pas remboursée par la Sécurité sociale, mais des Mutuelles de santé de plus en plus nombreuses incluent dans leurs garanties la prise en charge des dépenses de santé dédiées aux thérapies naturelles. Renseignez-vous sur un comparateur :  http://www.mutuelles-pas-cheres.org/naturopathe-rembourse-mutuelle

 

Néandertal, naturopathe avant l’heure ?

C’est dans le tartre d’un fossile dentaire d’homme de Néandertal que des scientifiques ont trouvé des traces de peuplier. Son propriétaire qui souffrait d’un abcès dentaire encore visible semblait connaître les propriétés antalgiques et anti-inflammatoires de la plante. Cette trouvaille corrobore l’étude parue en 2012 qui démontrait que l’homme de Néandertal utilisait déjà la camomille et l’achillée millefeuille. L’usage de plantes médicinales remonte donc au moins à 48 000 ans…