Selon une récente étude canadienne, les personnes qui commencent le sport tard dans leur vie peuvent atténuer les rides sur le visage, les pattes d’oie, les relâchements cutanés. Le sport combat les changements qui se produisent avec l’âge dans les couches à la surface de la peau. Après environ 40 ans, la plupart des gens connaissent un épaississement de la couche supérieure de leur peau, le stratum corneum. Pendant ce temps, la couche qui se trouve juste sous la surface, appelée le derme, commence au contraire à mincir. Elle perd de l’élasticité et des cellules. Cela donne à la peau un aspect plus translucide et relâché. Mais ces nouvelles découvertes montrent que le phénomène peut être neutralisé et même inversé. Elles ont prouvé que les personnes de plus de 40 ans qui font au moins trois heures de sport modéré ou intensif par semaine ont un stratum corneum plus fin et plus lisse, et un derme plus épais et plus élastique. Les chercheurs soupçonnent un lien avec les myokines, des substances fabriquées par les muscles en activité. Ils ont constaté des niveaux très élevés, dans la peau des personnes qui avaient fait du sport (+ 50 %). Ces substances pourraient entraîner les changements de structure dans la peau. Une bonne nouvelle, non ? Alors, à vos baskets…Sources : American Medical Society for Sports Medicine et journal de la médecine anti-âge (janvier 2017)

 

Le saviez-vous

Lire un chapitre par jour allonge l’espérance de vie

Une étude récemment publiée dans la revue Social Sciences & Medecine devrait faire plaisir à tous les férus de lecture : lire 30 minutes par jour allongerait l’espérance de vie d’environ 2 ans ! Lire avec attention améliore les fonctions cognitives : enrichissement du vocabulaire et développement de la concentration, stimulation du sens critique, meilleur raisonnement et empathie. Si l’étude met en avant les livres, le support (papier, tablette digitale, livre audio…) ne semble pas avoir d’incidence particulière.

La plante des pulsions sucrées

Le gymnema sylvestre est une plante grimpante des fôrets de l'Inde. Ses feuilles, lorsqu'on les mâche, inhibent le goût du sucré. La médecine ancestrale ayurvédique l'utilise pour tous les problèmes liés à l'excès de sucre. En effet, elle stimule la production d'insuline et ralentit l'absorption du sucre au niveau intestinal. Très puissante, elle doit être utilisée sous le contrôle d'un thérapeute, notamment en cas de diabète.

Néandertal, naturopathe avant l’heure ?

C’est dans le tartre d’un fossile dentaire d’homme de Néandertal que des scientifiques ont trouvé des traces de peuplier. Son propriétaire qui souffrait d’un abcès dentaire encore visible semblait connaître les propriétés antalgiques et anti-inflammatoires de la plante. Cette trouvaille corrobore l’étude parue en 2012 qui démontrait que l’homme de Néandertal utilisait déjà la camomille et l’achillée millefeuille. L’usage de plantes médicinales remonte donc au moins à 48 000 ans…