Le printemps est le synonyme du réveil de la nature… Et pourtant, beaucoup d’entre nous se sentent fatigués physiquement ou mentalement. Peut-être même, avez-vous pris un peu de poids pendant l’hiver. Le corps est surchargé de toxines. Voici donc le moment venu, d’entamer votre cure détox. Attention, pas celles qui fleurissent chaque année dans les magazines à la mode ! Je vous propose une prise en charge individualisée spécialement adaptée à votre constitution, vos habitudes de vie et vos besoins profonds. 

 Le grand nettoyage de printemps

Notre organisme est régulièrement soumis à des agressions liées à notre mode de vie (stress, pollutions, tabac, sédentarité, polymédication) ou à notre alimentation (excès de sucres, de mauvaise graisses, de fritures, d’alcool, d’additifs en tout genre). Encore plus durant la saison hivernale où nous avons tous craqué pour des plats hyper caloriques. Tout cela favorise l’accumulation des toxines, ce qui épuise l’organisme et peut créer bien des ennuis de santé. Certes, nous possédons un système d’épuration via les émonctoires (foie, intestins, poumons, peau, reins), qui ont pour but de limiter la casse. Mais ces filtres peuvent très vite être dépassés par l’ampleur de la tache. Les signes révélateurs de cette intoxication sont très variables : maux de tête, rhumes fréquents, langue chargée, ballonnements, douleurs diffuses, insomnie, boutons, fatigue… Il est alors temps de se réveiller de la torpeur hivernale, pour se lancer dans le grand nettoyage de printemps. 

 La palette du naturopathe

Pour réussir votre cure de printemps, il n’y a pas de recette miracle, mais une palette de solutions individualisées concoctées par votre naturopathe. Si vous êtes prêt(e), nous allons ensemble évaluer votre niveau de surcharges pour mettre en place une stratégie efficace :

- des conseils alimentaires pertinents pour alléger l’organisme, mais aussi pour faire le plein de vitamines, de minéraux, d’enzymes et d’antioxydants ; 

- une reprise en douceur des activités physiques pour déloger les toxines et améliorer la gestion du stress ; 

- la mise en place de techniques détoxinantes comme la pratique du sauna ;

- l’usage des plantes amies pour nettoyer le sang, soutenir le foie, la vésicule biliaire et renforcer le microbiote intestinal ;

Même si l’ensemble de ces paramètres est indispensable à la bonne efficacité de la cure detox, je vous proposerai toujours du sur-mesure. Chacun est unique : la tisane conseillée à votre collègue ne vous conviendra peut-être pas, et surtout ne sera absolument pas efficace pour nettoyer en profondeur et durablement votre organisme.

Envie de vous lancer ?

Première étape :

prendre rendez-vous à mon cabinet situé 43 rue Richard-Gardebled à Rosny-sous-bois

par téléphone 07 86 33 15 41 

par mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

ou via le formulaire de la page contact  http://sabine-cassou-naturopathe.fr/contact.html

Deuxième étape :

Pensez à réserver du temps pour vous, la consultation dure environ 1 h 30/2 heures, le temps nécessaire pour poser la problématique, faire votre bilan de vitalité et vous proposer une série de mesures détox adaptées à votre personnalité et à vos besoins.

Troisième étape :

Vous armer de motivation (mais vous l'avez déjà puisque nous aurons déjà pris rendez-vous !), de patience et de bienveillance envers vous même. Sachez que durant la cure, vous bénéficiez d'un accompagnement. Je reste disponible pour aider ou répondre à vos questions.

En attendant de prendre rendez-vous, quelques conseils de nos amies les plantes... 

De nombreuses plantes sont les alliées d'une bonne cure de printemps.  Chacun peut les utiliser, mais attention vous devez tenir compte de plusieurs paramètres : quelle posolosogie, quelle galénique (tisane, gélule, teinture-mère, extraits de bourgeon, huile essentielle...), quels principes actifs de la plante (feuille, écorce, graine, racine, fleur...) et quelles éventuelles contre-indications. Votre naturopathe est là pour vous aider à faire le bon choix. A chaque constitution, sa solution. 

 

En ce début de printemps, nous allons privilégier artichaut, desmodium, chardon marie, radis noir, chrysanthellum, et le chouchou de nos jardins, le pissenlit aux couleurs du soleil. Appelé aussi "dent-de-lion", il est le roi de la detox hépatique et rénale : les racines pour le foie, et les feulles pour les reins. Le pissenlit pourra efficacement nettoyer et stimuler le foie (en cas d'engorgement) ainsi que la vésicule biliaire. La plante est utilsée en apéritif pour stimuler l'appétit et améliorer la digestion. Une salade de jeunes feuilles tendres est déjà le premier pas -savoureux- vers le maintien d'une bonne santé. 

 Idée gourmande : http://naturocorps.com/recette-bricks-de-pissenlit-au-brebis/

 

 

 

 

 

 

Le saviez-vous

Pour calmer stress et anxiété,

 

Testez la respiration basée sur « la cohérence cardiaque » : à pratiquer assis ou debout, vous inspirez profondément par le nez en gonflant légèrement le ventre puis le thorax sur 5 secondes puis vous expirez lentement et profondément sur 5 secondes par la bouche. Faites cette pratique 6 fois par minute pendant 5 minutes 3 fois par jour et cela vous apportera un bien meilleur contrôle de vos émotions. Pour vous aider à effectuer cette respiration, vous pouvez télécharger des applications sur vos téléphones mobiles : type RespiRelax sur Iphone ou Ma cohérence cardiaque sur Androïd.

 

Une algue pour notre estomac

Le lithothamne est une petite algue rouge bien connue des jardiniers, car elle corrige l'acidité excessive des terres. Pour l'homme, c'est une très bonne source de magnésium, de calcium et de nombreux oligoéléments. Sa composition entraine ainsi un effet alcalinisant sur l'estomac. C'est pourquoi cette algue est souvent utilisée en naturopathie pour soulager les aigreurs d'estomac. 

Néandertal, naturopathe avant l’heure ?

C’est dans le tartre d’un fossile dentaire d’homme de Néandertal que des scientifiques ont trouvé des traces de peuplier. Son propriétaire qui souffrait d’un abcès dentaire encore visible semblait connaître les propriétés antalgiques et anti-inflammatoires de la plante. Cette trouvaille corrobore l’étude parue en 2012 qui démontrait que l’homme de Néandertal utilisait déjà la camomille et l’achillée millefeuille. L’usage de plantes médicinales remonte donc au moins à 48 000 ans…